Syrie – Jordanie, Belen en Turquie (N d’Antioche)

N 36.48137° / E 036.21878° alt 794m. Grand beau, températures diurne 22°- 24° et nocturne 10°- 12°. 9096 km parcourus.

Ce soir, nous bivouaquons en Turquie à quelques kilomètres de la frontière turco-syrienne, sur un pâturage près d’un site éolien, avec l’aimable autorisation du service de sécurité de ce dernier, au plat, au vert (il y a longtemps que cela ne nous était pas arrivé!) et à l’abri du vent. Et, cerise sur le gâteau, c’est propre!

Nous ne vous conterons pas les péripéties, la désorganisation organisée et l’ineptie des services frontaliers (ils feraient se tordre de rire un garde-frontière de première année chez nous), sauf pour dire qu’Hyksos nous a fait économiser plusieurs heures de palabres. En effet, chaque fois qu’un douanier ou un policier, jordanien ou syrien, voulait visiter le véhicule (entre trois à quatre fois par passage de frontière), ils demandaient d’ouvrir les portes arrière du véhicule (pour enfin comprendre qu’il s’agissait d’un véhicule d’habitation) et ensuite la porte latérale, ce que nous nous empressions de faire sachant que le museau d’Hyksos serait présent juste derrière la porte. Il n’en fallait pas plus pour que les fonctionnaires de service reculent de trois mètres en éclatant de rire, pour cacher leur peur instinctive des chiens, appellent leurs collègues pour voir la « bête », demander l’âge et le poids du canidé (il est clair que les collègues se moquaient de celui qui avait eu peur), dire que c’était un « beautifull police dog » et, sans hésiter une seconde de plus, tamponner le document ou le « papier » nécessaire. On pouvait avancer au prochain « guichet »! Certains nous ont demandé si Hyksos avait un passeport, pour rigoler et manifestement sans savoir que cela existait! A la présentation du document, l’hilarité était générale. Tiens un passeport pour chien, avec sa photo et plein de tampons et de signatures. « Ils sont fous ces européens! » Au moins, la bonne humeur régnait, pour les fonctionnaires et, surtout, pour nous qui avions besoin d’évacuer le stress.

Revenons à notre voyage. La Syrie du NW est magnifique et les sites archéologiques ou autres sont très nombreux. Impossible de tous les visiter. Les Syriens, hommes, femmes et enfants sont adorables de gentillesse et de prévenance… sauf quand ils sont « au volant »! Durant notre périple de plusieurs milliers de kilomètres dans ces deux pays du Moyen-Orient, nous n’avons vu qu’un seul accident grave et deux « touchettes » (en Syrie). Ce n’est presque pas croyable!

Nous avions l’intention de visiter, à Damas, le musée national d’archéologie. Après avoir « tourné » durant plusieurs heures tôt le matin dans ses environs à la recherche d’une place de parc, nous avons renoncé. Dommage! Il n’existe aucun parking pour les visiteurs du musée et, surtout, pour le site de la « Foire internationale de Damas », sise juste à côté. Des centaines de taxis et de microbus tournent, klaxonnent, empruntent à l’envers les sens uniques; les grands bus touristiques « déchargent » leur clientèle en deuxième, voire troisième position, quand ce n’est pas au milieu d’un carrefour.

C’est aussi à Damas qu’un petit rigolo a réussi à « planter » une vis auto-taraudeuse dans ma roue avant gauche. C’est le seul incident négatif de ce voyage en matière de sécurité.

Après la réparation du pneu, nous avons repris la route du désert et, via le monastère de Mar Moussa, (communauté de moines dirigée par un jésuite italien ordonné prêtre de rite syriaque catholique,… tout un programme…) rejoint le Krak des Chevaliers.

Selon Laurence d’Arabie, « le plus admirable de tous les châteaux du monde » a su défier le temps. Son état de conservation est extraordinaire. Nous y avons rêvé plusieurs heures et bivouaqué au pied de l’un de ses donjons.

Puis, dans l’ordre, mais sans vouloir vous abreuver de géographie, nous avons passé la nuit sur un parking de Jablah, en bord de mer, après avoir été éjectés de la plage par les garde-côte. Jours suivants, visite de la forteresse de Saladin, d’Apamea (les restes sont imposants), nuitée à Al Bara en cherchant Serjilla et ne la trouvant pas, partagé le thé de bienvenue avec une famille syriennne dont l’une des filles avait été opérée du cœur en France, deux jours de camping chez une Belge mariée à un Syrien, portant foulard et longue robe et, last but not least, parcouru la Basilique de St-Siméon le styliste (non, non, pas celui qui a créé la mode, mais celui qui resta 40 années sur une colonne, n’en resdescendant jamais et poursuivant une ascèse du tonnerre de Dieu!!!). Le batistère a des airs de super-marché: c’est qu’on y baptisait à la chaîne, au suivant, au suivant, par ici M’sieurs-dames, allons allons, on ne ralentit pas le convoi. On imagine ces pélerins abandonnant tout, venant de fort loin, épuisés, appauvris, renonçant aux biens de ce monde, afin d’être baptisés en ce monastère, pour confirmer et pour affirmer une foi inébranlable et pour jurer fidélité à la chrétienté. On pense presque au hadj et à la Kabba!

J’allais oublier: Pour visiter Aleppo et après les expériences d’Amman et Damas, nous avons laissé le véhicule au camping sous la garde d’Hyksos et pris un microbus pour les trente kilomètres à parcourir jusqu’au souk. Expérience traumatisante! Neuf places et entre 12 et 15 personnes; 100 km/h dans les bouts droits; un chauffeur qui rêgle sa radio, discute avec un passager au fond du véhicule, prend et rend la monnaie des deux mains, regarde en arrière si tout le monde s’est acquitté de son dû; dépasse à droite; prend un sens unique à l’envers et ne s’occupe pas des feux rouges; plante les freins parce qu’un voyageur a demandé l’arrêt et … nous sommes quand même arrivés sains et saufs. Pour l’adrénaline, meilleur que le saut à l’élastique. Bravo et tout ça pour moins de un CHF pour les deux!

Comme dit ci-dessus, nous avons retrouvé la Turquie, qui nous semble être un pays de Cocagne après le Moyen-Orient, et nous longerons les côtes des mers Méditéranéenne et Egée. Si le temps reste aussi clément, nous ne nous presserons pas de rentrer … pour peller la neige tombée en abondance selon les dernières nouvelles.

A bientôt.

Monastère chrétien de Mar Mousa
Le Krak des Chevaliers depuis notre bivouac
et le même
La rue principale de la cité d’Apaméa (2 km)

 

Les souk d’Aleppo

Basilique de Saint Siméon

 

Marché d’Ad Dana

Syrie – Jordanie, Damas

N 33.55291° / E 036.34599° alt 729m. Grand beau, températures diurne 25°- 30° et nocturne 10°- 12° très agréables. 8046 km parcourus.

Nous vous avions abandonnés au parc national de Dibben au NW d’Amman en Jordanie. En fait, nous vous abandonnons souvent surtout en raison du manque de possibilités de transmettre les messages par GPRS (les opérateurs téléphoniques et certains de leurs relais ne disposent pas tous de cette technique) ou WEB (trouver un point WIFI ou un café internet, quand ils existent, relève d’une expédition).

De Dibben, nous sommes redescendus au bord de la Mer Morte (nous ne y sommes pas baignés et Hyksos non plus; vraiment trop salé avec 31% de NaCl). avant de remonter la Vallée du Jourdain (très nombreux « check points » militaires) en visitant la plupart des sites chrétiens de cette région et d’autres. Dans l’ordre …

Mont Nebo: (lisez bien, c’est pas tous les jours que je cite la bible) « Va sur les montagnes des Abarim, dans le pays de Moab, en face de la ville de Jéricho. Monte au sommet du Mont Nebo et regarde le pays de Canaan, que je vais donner en partage au Israélites. Ensuite, sur cette montagne où tu seras monté, tu mourras pour rejoindre tes ancêtres » (Deutéronome, XXXII, 49-50). C’est donc ici que Moïse aurait aperçu la Terre promise et c’est ici qu’il mourut et fut enterré à l’âge de 120 ans. Aujourd’hui, il ne reste qu’une basilique (en rénovation) entretenue par des moines franciscains et où aboutissent de nombreux pélerinages musulmans, juifs et chrétiens venant de Jérusalem.

Le Mont Nebo offre une vue magnifique sur les terres bibliques. Nous y avons établi notre bivouac journalier à proximité des camps bédouins, malheureusement, dans une tempête de sable nocturne dont Hyksos se souviendra!

Plage d’Amman sur la Mer Morte: C’est ici que les indigènes et les touristes se baignent … dans les piscines des grands hôtels (Möwenpick, etc), se prélassent sur la plage (petite!) et dans les hammams. Rien d’intéressant pour nous même si nous avons quand même voulu voir!

Al-Maghtas (Béthanie-du-Jourdain): (c’est la deuxième fois) « Puis Jésus vint de Galilée jusqu’au Jourdain pour y être baptisé par Jean » (Matthieu, III, 13) et « Ceci eut lieu à Béthanie-du-Jourdain, où Jean donnait le baptème » (Jean, I, 28). C’est bien ici que les archéologues ont déterminé le lieu où Jésus reçut le baptème et où furent établis les fondements du christianisme.

Sous les regards concupiscents des gardes-frontières jordaniens d’un côté, et israéliens de l’autre (ce doivent être les tours de garde les plus demandés des deux armées), à cinq mètres l’un de l’autre, des femmes nues sous une chemise transparente s’immergent dans les eaux nauséabondes et polluées du Jourdain. D’autres remplissent des bouteilles de plastic avec la même eau et s’aspergent, on devrait dire « s’auto-baptisent », avec moult signes de croix; d’autres encore, plus craintifs aux bactéries (surtout du côté israélien), trempent un bout d’un doigt dans l’eau sale et s’interrogent sur les valeurs des rites chrétiens. Nous, nous avons, discrètement, bien rigolé!

Umm Qais (Gadara): (c’est la troisième et dernière fois pour aujourd’hui) « Lorsqu’il fut à l’autre bord, dans le pays des Gadaréniens, deux démoniaques, sortant des sépulcres, vinrent au-devant de lui (Jésus). Ils étaient si furieux que personne n’osait passer par là. Et voici, ils s’écrièrent: Qu’y a-t-il entre nous et toi, Fils de Dieu? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le temps? Il y avait loin d’eux un grand troupeau de pourceaux. Il leur dit: Allez! Ils sortirent, et entrèrent dans les pourceaux. Et voici, tout le troupeau se précipita des pentes escarpées dans la mer, et ils périrent dans les eaux » (Matthieu VIII, 28-32).

Gadara, à l’extrème NW de la Jordanie est une cité de la Décapole romaine. Ruines intéressantes en cours de fouilles et, surtout, avec peu de touristes. C’est aussi une extraordinaire vue panoramique sur le plateau du Golan (SYR) occupé par Israël et le lac de Tibériade (mer de Galilée). On dit que les Palestiniens réfugiés en Jordanie viennent ici en pèlerinage pour contempler leur ancienne patrie.

Nous avons pu passer une très agréable nuit, avec l’accord de la police touristique, dans les ruines même de la cité.

Un jour pour passer la frontière Jordano-syrienne (quelle galère!) et un bivouac devant une maison au bord de la nationale qui conduit de Dera à Damas et où les propriétaires se sont empressés de nous offrir leur aide et l’hospitalité, le café et, un peu plus tard, le thé fumant. Très généreux ces Syriens!

A Damas, il y a un « camping » ou nous nous sommes arrêtés pour deux jours. Hier soir, la première « vraie » douche depuis que nous sommes au Proche-Orient nous a requinqués.

A bientôt!

Mémorial du Mont Nebo

 

Möwenpick de la plage d’Amman

 

… devant les nouvelles baptisées

 

Le garde-frontière JOR en pâmoison …

 

Le même « cirque », mais mieux organisé, côté israélien
Bivouac dans les ruines de Gadara
Plateau du Golan
Musée du Gadara

 

Les fruits de la vallée du Jourdain (Irbid)

 

syrie-jordanie, jerash (pn de dibben)

N 32.24787° / E 035.82337° alt 738m. Grand beau, températures diurne 21°- 26° et nocturne 10°- 15°. Le soleil se couche vers 16h45. 7429 km parcourus.

D’Aqaba, nous avons roulé notre bosse et notre carrosse jusqu’à Petra. C’est beau, c’est cher et même très cher (50 Dinars Jordaniens soit environ 80 CHF par personne l’entrée: arnaque touristique officielle) et c’est surpeuplé! Parmi les touristes se trouvaient des visiteurs venus de Taïwan… C’est dire que Petra agit comme un aimant.

Fuyant la démesure, nous nous sommes dirigés sur les rives de la Mer Morte. Pour être morte, elle est bien défunte et son niveau baisse tous les jours par évaporation et manque d’apport d’eau. C’est aussi le point le plus bas du globe: -408m avec une profondeur de quelque 400m! Des plages rongées par le sel, des eaux glauques, visqueuses et livides qui ne donnent pas envie d’y tremper le petit doigt. Elle nous est apparue très biblique et nous a rappelé la femme de Loth! Surtout que nous venions de traverser les anciens villages de Sodome et Gomorrhe près d’Al Karak.

Ensuite Madaba, où nous sommes accueillis par d’innonbrables blatèrements et bêlements en raison du marché aux chameaux et, surtout, aux moutons. Très haut en couleurs et très odorifère.

De là, Amman et sa circulation chaotique dans le concert des klaxons, les « touchettes » entre véhicules où personne ne s’arrête, les giratoires, quand ils existent, roulés en contre-sens, ânes et chameaux sur les voies rapides, marchands de tomates installés au centre de la chaussée, chacun essayant de se faufiler entre deux véhicules si un chauffeur laisse plus d’un mètre avec le précédant et après avoir dépassé par la droite. Ouf, après trois heures de cette sarabande, nous étions de « l’autre côté » et sans cabot!

Puis Jerash, anciennement Gerasa, fondée par Alexandre le Grand mais bien vite devenue romaine. Magnifique à couper le souffle (nous y étions ce matin avant 7 heures), sogneusement rénovée, toujours en cours de fouillles, bien entretenue et très étendue. Plus beau que Palmyre, Ephèse ou Delphes. Aussi grandiose que Leptis Magna en Lybie. Presque mieux que Petra.

Cette semaine, c’est la « fête du mouton » jours fériés (où l’on fête le hadj / retour des pélerins de la Mecque) qui endimanche les femmes, qui favorise les pique-niques ou peuple les rues tout en fermant les souks, nous avons opté pour le calme du parc national de Dibben, où l’on nous a autorisés à bivouaquer dans une forêt de pins maritimes afin de reposer nos poumons des émanations de gaz de voitures et d’autres provenances. C’est le Moyen Orient! On avait presque oublié le parfum de l’air frais!

Demain, nous visiterons encore la vallée du Jourdain, frontière avec Israël avant de retrouver la Syrie dans quelques jours.

A bientôt.

Les classiques de Petra (sortie du Sik)
Trésor d’Al Khazneh (Petra)
La Mer Morte à 16h30
Les moutons sont à vendre après le Hadj (retour de la Mecque)
Site de Jerash, porte d’Hadrien
Site de Jerash, Forum

SYRIE-JORDANIE, AQABA SUR LA MER ROUGE

N 29.42442° / E 034.97573° alt 25m. Grand beau, températures diurne 34°- 38° et nocturne 25°- 29°. Venteux à souhait. 6654 km parcourus.

Même si les liaisons SAT et GSM sont toujours à disposition pour la « parlote », la transmission de données et, notamment, d’images ne sont pas toujours possibles. Loin de là! Quelques fois, le texte « passe » mais les images sont bloquées, d’autres fois rien ne passe. Les réseaux sont très lents. Il faudra donc patienter pour voir les images.
 

Depuis deux jours, nous bivouaquons sur la place de parc d’un centre de plongée à deux cents mètres des magnifiques plages de sable fin entre Aqaba et la frontière saoudienne au bord de la Mer Rouge. Douches, WC et une petite piscine sous les palmiers sont à disposition. De quoi vivre heureux, se reposer et faire quelques travaux de maintenance.

30 et 31 octobre: après avoir visité Palmyra/Syrie de long en large et à plusieurs reprises (en recherchant la lumière idoine pour les photos), après nous être extasiés sur les travaux gigantesques et l’esthétique architecture de l’impétueuse Zénobie, après avoir encore apprécié le confort relatif de deux nuits à l’hôtel, nous avons repris les routes syriennes. Notre intention était de prendre une piste à travers le désert de pierraille et de rejoindre le sud du pays. La police nous ayant opposé son véto, c’est donc par une petite route secondaire que nous avons rejoint Shahba. Visite de la ville, et de ses ruines, toutes construites de basalte noir. Les habitants vivent au milieu des vestiges, tirant parti là d’un mur, ici des blocs de basaltes descellés, ou ailleurs de maisons encore debout. A l’inverse d’autres sites, Philippopolis (fondée par un officier d’Alexandre le Grand), devenue Shahba, se visite avec la population et dans le brouhaha des souks, des passants et de la circulation. Visite ensuite du sérail de Qanawat (où se sont célébrées les noces de Canaa que relate la bible), et où, miracle en pays musulman, l’on trouve du vin. Il faut dire que la région est druze. Puis ce fut Bosra, qui nous a offert une grande surprise: un amphitheâtre romain absolument intact, en basalte également. C’est le premier matériau de la région où les volcans ont noirci le paysage.
 

4 novembre: passé la frontière jordanienne et quitté, moyennant finances toujours, la Syrie (700 USD de taxes diverses pour entrer et sortir de ce pays et il faudra repayer lors de notre retour)! Nous avons pris la route qui mène à l’est du côté de l’Iraq. Hospitalité bédouine avec présentation de la famille et thé le soir, thé et pain frais, encore chaud, le matin. Vu également le petit lac Burqu (prononcer BRQA … c’est pas facile quand on demande son chemin!) toujours en eau et en plein désert. Il abrite des colonies modestes d’oiseaux et tous les mamifères du désert. Un magnifique bivouac. Sur la route d’Aqaba, nous avons retrouvé nos amis zuricois et leur Landcruiser. Comme ils connaissaient déjà la région, ils nous ont proposé d’entrer dans le Wadi Rum par la « Laurence Road » (Laurence d’Arabie, vous connaissez?), une piste du désert où il faut être à deux véhicules et qui évite les lieux touristiques. C’était aussi l’occasion de faire « goûter » le vrai sable, le fech-fech et les dunes à notre carrosse. Et bien, une fois les pneumatiques en basse pression, il s’en est tiré comme un seigneur! Il a même été capable de sortir le Landcruiser de son plantage!

Ensemble, nous campons à Aqaba. Demain nous repartirons pour le Nord visiter Petra et eux, une fois reçu un nouveau réchaud à essence commandé en Europe et envoyé par DHL, traverseront l’Egypte et poursuivront – seuls – leur périple à travers l’Afrique jusqu’au Cap. Ils seront de retour en Suisse l’été prochain.
 

A bientôt.

PS: Cette après-midi, je tenterai une nouvelle fois de mettre quelques photos sur les messages du blogue. Mais …
 

 

L’Euphrate

Château du désert

Bivouac au bord de l’Euphrate

Château du désert dans la Vallée de l’Euphrate

Palmyra
Palmyra (à gauche la cité moderne, à droite la cité antique devant la palmeraie
Les noces de Canaa
Chez les Druzes

Qsar romain du lac Burqu
Bivouac au Lac Burqu
Lac Burqu
Amphithéatre de Bosra
Fresque dans un Château du Désert (14e s.)
Dans le Wadi Rum

Machine à laver à Aqaba

Repos à Aqaba