norvège, le geiranger, lillehammer et oslo

En attendant le ferry pour le Danemark, à Kristiansand où nous avons débarqué il y a quelque cinq semaines, de violents grains nous obligent à rester cloîtrés dans nos véhicules. Le baromètre indique, au niveau de la mer, 1005 mbar. C’est plutôt bon signe après une nouvelle semaine de mauvais temps. Le brouillard et des averses tropicales, des routes et des chemins coupés, des arbres arrachés, des torrents impressionnants, des champs inondés et des lacs submergeant les rives … ce sont les dernières images que nous rapporterons de notre périple en Norvège. Et pourtant: il y a quelques minutes, un couple de Hollandais se parque derrière nous. Nous parlons de la pluie et du beau temps pour apprendre que sur les trois dernières semaines, ils n’ont subi que deux jours de mauvais temps, hier et aujourd’hui, en restant dans le SW de la Norvège. Ils ne nous croient pas quand nous leur laissons entendre que sur cinq semaines nous n’avons eu que trois jours de grand beau temps. Peut-être ne voient-ils pas la pluie de la même façon que nous?

 

Nous avions déjà vu le Geirangerfjord en 1984. Il est toujours aussi magnifique. Le soleil brillait.

 

 

Le plus beau bivouac du voyage … même avec le gel (de l’avis de tous)

Le lendemain à 1500 m d’altitude


Les glaciers « coulent » dans l’océan

Les rivières et torrents grossissent 

Les cantonniers « plantent » les piquets à neige … au bord de la mer!

Le brouillard et la pluie nous ont accompagnés au sommet du plus grand tremplin du monde (Oslo)

PS: Depuis Oslo, si ce n’est avant, le brouillard et la pluie nous ont accompagnés jusqu’en Allemagne. Pour les photos … demandez les prospectus aux agences de tourisme!

A bientôt.

norvège, les îles vesteràlen et lofoten

Nous terminions notre dernière carte postale par … « Profitez-en bien car, ce soir, il pleut de nouveau! ». Eh bien, hormis une soudaine éclaircie de quelques heures hier en fin de matinée, … il pleut toujours et, aujourd’hui, c’est un vrai déluge. Même les BA ne quittent plus leurs niches, regardent la pluie tomber en se demandant ce qui se passe et tentent de sécher tant bien que mal leurs poils dans le « mouillon » de leur tapis. Pour nous, c’est jour de repos … en attendant que la pluie cesse; près de Bodø pour voir le Saltstraumen où se forme, quatre fois par jour, l’un des plus puissants maelströms (tourbillons marins) au monde. C’est un phénomène naturel dû à la marée qui s’engouffre dans un passage étroit. Le flux et le reflux génèrent des tourbillons impressionnants.

Suite à une panne de notre réchaud, nous avons dû laisser ce dernier chez un représentant de la marque dans le port de Harstad pour quelques jours et en avons profité pour visiter l’archipel des Vesterålen composé des îles, entre autres, d’Hinnøya, de Langøya et d’Andøya. Moins majestueuses et plus peuplées que les Lofoten, ces îles plus ou moins grandes, verdoyantes et cultivées, attirent peu les touristes. C’est dommage. Elles sont magnifiques.

Les Lofoten, une chaîne de pitons rocheux, sauvages au diable mais, malheureusement, beaucoup plus touristiques, abritent des cabanes de pêcheurs sur pilotis contrairement au Vesterålen où l’agriculture domine.

A Borg, dans les Lofoten, nous avons pu visiter un grand musée consacré au Vikings. Comment, au Xe siècle, ces populations ont-elles traversé les océans pour explorer l’Islande et des territoires aujourd’hui canadiens ?

Une fois n’est pas coutume, quelques bivouacs sur ces îles.

 

Nyksund sur l’île de Langøya (05.09.2011) :

Près d’un village abandonné et ressuscité (avec des fonds européens) par un touriste allemand de passage il y a quelques années, au bout d’une piste terreuse où les moutons sont rois. Un épais brouillard laisse entrevoir le halo de quelques luminaires publics et donne aux maisons délabrées ou rénovées et à l’atelier du dernier habitant du village avant l’évacuation ordonnée par les autorités, forgeron de son état, des allures fantasmagoriques.

Andenes sur l’île d’Andøya (06.09.2011) :

Une éclaircie nous permet d’installer le bivouac sur un poste d’observation pour voir les baleines et les phoques, restés ce jour-là invisibles, et les grands cormorans séchant leurs ailes étendues au vent du large sur les îlots voisins. Durant la soirée, le vent se lève et nous sommes obligés de plier les niches des BA avant qu’elles ne s’envolent dans la mer. Ils dormiront à l’intérieur des véhicules. Pour nous c’est encore « jouable », mais Josiane et Jean-Claude avec Nash et Naskya devront, en plus, fermer le toit relevable du véhicule avant le prévisible arrachement. Ils ont, disent-ils, quand même bien dormi!

 

Sur la route des Lofoten (07.09.2011) :

Au bout d’un fjord magnifique, sur une place gravillonnée, au vent et plus tard, en fin d’après-midi, dans le brouillard et la pluie. Un pêcheur passe et se dirige vers le torrent tumultueux en contre- bas. Les chiens aboient. Plus haut, sur la place de parc, une batterie de véhicule abandonnée. Comme quoi, même dans les pays qui se veulent résolument écologiques, …

Ramberg, sur la côte W des Lofoten (08.09.2011) :

Selon le guide, le meilleur endroit de toute la Norvège pour voir le soleil de minuit mais nous étions un peu en retard ! Tiens, il fait beau et nous pouvons sécher les toiles, les niches et leurs occupants. Deux promeneuses, une dans un sens, l’autre en sens inverse, passent entre la mer extraordinairement calme et notre bivouac en profitant des quelques rayons de soleil.

Nous aurons visité Å (i Lofoten) (la ville en une seule lettre des mots croisés), Moskenes, Reine (tiens, un nom de village français?), Flakstad, Leknes, Haenningsvær, Kabelvag, Svolvær et bien d’autres.

 

En quittant les Lofoten près de Svolvær (09.09.2011) :

A quelques mètres d’une ancienne carrière, sur une piste interdite à la circulation (mais pour une fois …), avec des flaques, des lacs, des fjords tout azimut, sur une île reliée aux autres îles par deux hauts ponts permettant le passage des navires.

 

A bientôt.

Nyksund dans le brouillard (J)

Henningsvaer (Z)

Ramberg (M)

Au bout du fjord (Z)

Henningsvaer (Z)
Ramberg (Z)
Ramberg (J)

Le poisson sèche au vent (Z)

A i Lofoten (Z)

A i Lofoten (Z)

Entre flaques, lacs et fjords (Z)

norvège, entre deux averses sur l’île de senja

Comme par enchantement, sans avis et surtout sans annonce sur les baromètres de service, la température a chuté de quelque 10°, aussi bien durant la journée que la nuit où elle frisait le zéro et, avec elle, un temps merveilleux !

Nous en avons profité pour visiter Senja la deuxième plus grande île norvégienne, au NE de Narvik.

Une fois n’est pas coutume, notre « carte postale » sera très courte mais avec un « pot-pourri » d’images sans légende. Profitez-en bien car, ce soir, il pleut de nouveau !

A bientôt.

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