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Quelle année étrange!

Chers amis du bout du monde, du bout des ondes et du bout du chemin!

Exit 2020! Quelle année étrange, qui pourtant était prometteuse: il y eut 1010 (nous n'étions point encore de ce monde) et il y aura 3030 (nous l'aurons quitté). 20-20! Prometteuse quant au nombre mais trompeuse sur la qualité. Pourtant, cette année défunte nous a portés à quelques questionnements: que faire si on ne peut plus courir, s'empresser, se disperser, se démener, se mesurer? Que faire de tous ces empêchements? Nous vous savons tous sages et inventifs. Redécouvrir les trésors oubliés de notre bibliothèque par exemple, compulser nos albums de photos poussiéreux pour se souvenir de temps meilleurs, vivre soixante minutes par heure en sentant chaque précieuse seconde accompagner les battements d'un coeur  qu'on avait omis de laisser souffler.  Bref retrouver la vie dans sa lenteur contemplative et savourer les rêveries mises de côté par manque de temps; pour nous, 2020, qui nous a épargnés du virus, nous aura emmenés dans des voyages intérieurs à défaut de nous lancer sur des routes inconnues. La découverte d'autres paysages était en nous, tout près. Quelle aventure!

Nous vous souhaitons, chères amies et chers amis une nouvelle année riche en plaisirs à portée de ce que l’avenir nous réserve.

Nous vous embrassons (à distance bien sûr puisqu’il faut suivre les prescriptions). Nous nous ferons vacciner dès que possible pour que nos bises ne soient pas mortelles!

Amitiés.

M+D

05.08.2020/20h15. Bivouac au pied du glacier de Moiry dans le val d’Anniviers en Valais

AUTOUR DE LA MER BALTIQUE

Lorsque, en 2006, nous avions fait un premier voyage dans les pays baltes, nous avions renoncé aux visites de leur capitale; il faisait très chaud et nous ne pouvions laisser notre berger allemand dans notre camper surchauffé. N’ayant plus de compagnon à quatre pattes, nous avons, cette année, comblé une grande lacune. VILNIUS, RIGA et TALLINN, des destinations que nous n’osions pas imaginer avant la chute du mur.

Trois merveilles à découvrir, à parcourir, à admirer. Les vieilles villes de ces capitales sont admirablement restaurées, bien documentées et offrent des flâneries qui réjouissent les yeux. À preuve le nombre de touristes cosmopolites qui viennent les admirer. À consommer sans modération!

VILNIUS LITUANIE

RIGA LETTONIE

TALLINN ESTONIE

Déjà visitée en long et en large en 1984, nous resterons brefs sur la Finlande, que nous avons rejointe par le ferry qui relie Tallinn à Helsinki et quittée à Turku, toujours par le ferry, pour accoster à MARIEHAMN, centre administratif moderne d’une province autonome finlandaise, dans l’archipel d’ÄLAND (environ 6’500 îles). La majorité de ses habitants parle le suédois. Magnifique traversée de quelque six heures entre îles et îlots rocheux, plantés de pins. L’île principale, Äland, est plate, avec de bonnes routes et de bonnes pistes. Les villages ressemblent à des maisons de poupées (en dehors des zones agricoles qui, elles, sont un peu foutoir).

MARIEHAMN ÄLAND FINLANDE (La pétanque semble intéresser les insulaires)

MARIEHAMN ÄLAND FINLANDE (un des plus grands voiliers au monde transformé en musée)

Après une nouvelle traversée en ferry de quelque deux heures, nous accostons dans la périphérie de Stockholm. Sur notre route en direction du sud, visite du château de GRIPSHOLM, admirablement restauré, autrefois résidence de la monarchie suédoise, et qui abrite aujourd’hui une galerie de quelque 4’000 oeuvres de la collection nationale de portraits de l’État suédois du XVIe au milieu du XXe siècle. Cette visite nous évoque un flou artistique dans nos connaissances sur l’histoire de la Suède. Lacunes à combler!

CHÂTEAU GRIPSHOLM SUÈDE

Île d’ÖLAND au 350 moulins à vent aujourd’hui encore debout sur quelque 2’000 qui fonctionnaient alors. Plateau calcaire, essentiellement agricole,  avec une vaste steppe sauvage au sud. Un rêve, pas de tourisme, villages pimpants et bichonnés. Nous y avons même rencontré un élevage de chameaux. Tombés amoureux du nord de l’île, sauvage et venteux, mais peu habité et peu fréquenté.

BREDSÄTRA ÖLAND SUÈDE

YSTAD, la ville du commissaire Wallander que Henning Mankell a immortalisée dans ses polars. La vieille ville est un véritable bijou.

Le pont qui relie Malmö à Copenhague est une chose à vivre: il est si long que l’on ne voit pas le bout et que l’on croit finir dans la mer.

Après la Finlande et la Suède, le Danemark nous a semblé surpeuplé! Notons que Copenhague vaut un détour, mais bon, tout le monde connaît. A signaler cependant le GEOCENTER de MONS KLINT. La fonte des glaciers, le réchauffement de la planète et ses conséquences vous sont expliqués par des documentaires, des images et des exemples reconstitués, en long et en large, par des experts  aguerris, oeuvrant sur le terrain. Ils vous disent humblement ne pas connaître ou pouvoir calculer ni la vitesse ni l’ampleur de la catastrophe. A couper le souffle et à faire réfléchir.

HOJERUP DANEMARK

Le tracé de notre de notre périple se trouve ici et une soixantaine de photos ici

À bientôt lors d’un prochain voyage.

NOUVELLE AQUITAINE

Entre la Suisse et l’île de Ré, nombreux sont les paysages intéressants, pour autant que l’on prenne les petites routes, C’est l’occasion de s’éloigner de la circulation intense et de rêvasser entre champs, marais salants, pinèdes, pâturages et d’éviter le tourisme de masse qui, malgré que l’on ne soit qu’au mois de mai, est très présent.

Étang de Taste près de Captieux (Bivouac du 11.05.2019 / 44.285960N-0.234273W)

Les belles découvertes pour nous furent l’île de Ré (avec ses plages de sable fin) et l’accueil de ses habitants. Oléron est moins attachante que sa voisine du nord.

Bastide d’Armagnac

La route des villages moyenâgeux est une réserve de magnifiques découvertes de villages fortifiés, de châteaux perchés sur des pitons rocheux escarpés, de bastides petites, moyennes ou grandes, mais qui sont bien vivantes à l’heure actuelle. Nos coups de coeur vont à la bastide d’Armagnac, aux villes et villages médiévaux fort bien conservés de Cordes s/Ciel, Penne, Albi (cathédrale en brique imposante et belle), Conques (d’une rare beauté selon le guide Michelin). Les gorges des diverses rivières qui donnent leur nom aux départements, ne sont pas à dédaigner, même s’il en est de plus encaissées (Lot, Aveyron) et les Grands Goulets (Vercors). Sans oublier le Bordelais, ses châteaux prestigieux et ses vignes à perte de vue, bichonnées comme des objets précieux.

Conques

Quel beau voyage! Quels beaux souvenirs!

SLOVAQUIE OCCIDENTALE et LE RETOUR

20.09.2018   TRENCIN – LAC BUKOVA

Courte visite de TRENCIN, notamment son centre ville médiéval, bien retapé, agréable autant pour les yeux que pour la détente.  Dominé par un imposant château accroché à un piton rocheux, l’ambiance y est calme, sans stress ni précipitation et l’on peut déambuler dans ses ruelles et venelles sans foule compacte.

Visite de la maison du bourreau et prison de la ville, bâtie en 1580, transformée en un petit musée de la « mise à mort » par décapitation. Renferme toute la panoplie des délicieuses détentions de l’époque. Visite guidée, mais en slovaque uniquement. Par contre, brochure en anglais à disposition.

Repas de midi au restaurant KUKI, branché moderne derrière une façade plus que centenaire.

Notre but était de bivouaquer sur les bords du petit lac BUKOVA. Notre GPS, paramétré sur « chemin le plus court » nous a emmenés sur des routes forestières assez « rock’n roll » avec obligation 4×4 et boîte de réduction pour franchir les ravines du dernier orage du « siècle passé ». Après cahots, dévers et secousses, enfin arrivés au lac. Très beau décor, paisible, fréquenté par des pêcheurs patients et obstinés. Fin des manœuvres piscicoles vers minuit à la lampe frontale bleue. Pas vu un seul poisson! Clair de lune et magnifiques reflets sur l’eau. Un bivouac de rêve.

21.09.2018   MODRA PEZINOK BRATISLAVA

Quitté notre bivouac à pêcheurs après une nuit très calme, un beau clair de lune et un lever de soleil se reflétant tous deux dans l’eau, direction MODRA. Visite de la ville branchée sur la viticulture (route des vins). Cette ville a été reconstruite par des … marchands de vin, peu respectueux de l’harmonie et de l’équilibre des styles. Pris un café sur une terrasse, fait quelques photos et via.

Sur notre lancée, descente à PEZINOK, en pleine fête des vendanges! Parkings excentrés, pas de navettes, embouteillages (naturellement puisque l’on fête le vin …), nous avons renoncé. Direction BRATISLAVA pour une visite demain. Camping genre goulag, une partie des installations doit dater de l’époque soviétique, à la périphérie de la ville, avec des WC et des douches grillagées et fermées à certaines heures. Réception efficace mais sans sourire!

22.09.2018   RETOUR LE LONG DU DANUBE ET DE L’INN (AUT)

Nuit de vent tempétueux et de pluies, sporadiques mais abondantes et gros dégâts sur notre site d’hébergement. Renoncé à la visite de Bratislava sous la grisaille et les averses. Dommage, mais nous espérons revenir.

Quitté la Slovaquie et suivi le Danube, évité VIENNE en suivant l’autoroute, direction la WACHAU, par la route des vignobles. Très, très jolis paysages, de nombreux hôtels et restaurants, vignobles étagés surplombant le fleuve qui charrie péniches à touristes en veux-tu en voilà. Le tourisme autrichien est vraiment différent du nôtre!

23-24.09.2018   MAUTHAUSEN et BERCHTESGADEN

Poursuivi notre périple le long du Danube et traversé de jolis villages. Peu de circulation dans la bruine mais de nombreux cyclistes en voyage.

Arrêt à MAUTHAUSEN et visite du musée de l’ancien camp de concentration. Bien documenté et historiquement bien guidé par l’évolution de ce camp, riche en témoignages de survivants, sans pitié ni excuses pour l’Autriche qui a plié les genoux devant les Allemands. Ce musée nous fait prendre la dimension de l’horreur, sans pour autant la montrer avec ostentation, contrairement à Auschwitz, visité il y a une quinzaine d’années.

Pérégrination par LINZ et PASSAU (GER) pour rejoindre les bords de l’Inn que nous avons l’intention de suivre jusqu’en Suisse. Bivouac sur le parking d’un cimetière à Bad Füssing.

Nuit calme malgré les rafales de vent et l’eau qui tombe à seilles. Pris les petites routes sur SALZBOURG et repassé sur l’Allemagne pour une courte visite de Berchtesgaden, en fait une grande station de sports, surtout d’hiver, qui n’est pas d’une beauté incomparable où boutiques et hôtels se côtoient. La température est descendue et les sommets sont blancs.

Retour en Autriche pour chercher un bivouac dans un camping. Ils sont pleins à craquer et on déteste! Le tourisme autrichien bat son plein! 

25.09.2018  OETZTAL, TRIMMELSJOCH

Autoroute sur Innsbruck et sortie sur Oetztal. Par la « 186 », dont le panneau d’entrée annonce d’emblée que « vous êtes sur la route 186 et non sur une décharge. Soyez propres! ».et montée dans la vallée jusqu’à la station de péage du col du Trimmelsjoch. Nous renonçons à passer sur l’Italie, cela sera pour une prochaine fois. Sur la plateforme, suspendue dans le vide, descriptifs des sommets et lieux dits, et immense cristal de roche en signe de paix. Également, c’est une surprise pour nous, un panneau rappelant la « chute » du ballon d’Auguste Piccard et le sauvetage de sa nacelle pressurisée que le savant suisse a dû poser d’urgence sur le glacier de Gurgel. La vallée de l’Oetz est une pure merveille de beauté (oui, oui), un régal pour les yeux.

 

26.09.2018    OETZI DORF dans le OETZTAL

Avant de quitter cette magnifique vallée, visite du « Oetzi Dorf », village consacré à la découverte d’un corps humain momifié par des promeneurs en 1991. Ce témoin du passé remonte à plus de 3 millénaires avant JC. Donc plus de 5’000 ans. Baptisé Oetzi ou Hibernatus, il repose depuis 1995 à Bolzano puisque sa dépouille a été retrouvée sur territoire italien. Les légistes et archéologues ont tiré de nombreuses conclusions; mort suite à une hémorragie après avoir reçu une flèche dans l’épaule, blessures à la tête. Analyses des vêtements , de l’estomac, des intestins, du sang, des pollens, de ses réserves de nourriture, de ses flèches, des peaux de bêtes qui l’habillaient, bref, tout a été étudié sous toutes les coutures.

Le musée nous relate par une exposition et un film ce que fut la vie de ce pauvre petit ancêtre mesurant moins de 160 cm. Très éducatif aussi, l’environnement en plein air qui reproduit la vie et les mœurs de l’époque d’Oetzi y compris animaux vivants tels que cochons laineux, aurochs, chèvres des montagnes et sortes de bouquetins. A voir!

Habitat reconstitué de l’époque d’Oetzi

Métier à tisser

Barque et lieu de pêche reconstitués

 

27 et 28.09.2018

Comme les conditions météo sont idéales, nous profitons  de rentrer, oui c’est déjà la fin de ce magnifique voyage, en musardant par les cols du Lukmanier et du Nufenen avec des bivouacs de rêves.

Dernier bivouac sur la route du Nufenen

Ces arrêts en pleine nature nous aurons permis de « ressasser » les beaux et bons moments:

  • La Slovaquie, pays de quelque 49’000 km2 et peuplé d’un peu plus de 5 millions d’habitants, nous aura conquis par de nombreux côtés auxquels nous ne sommes plus habitués.
    • Flâner dans les centres historiques des villes sans se faire bousculer par les passants.
    • Une circulation automobile calme, en ville comme à la campagne, sur les chemins, les routes et les autoroutes. Des pistes cyclables et utilisées partout.
    • Le nombre impressionnant de cafés et restaurants pratiquant des prix qui nous ont fait rêver (café: 1.10 euro; menu du jours avec entrée, plat et dessert: 4 euros!, etc.).
    • La gentillesse des autochtones et les jolies femmes, même s’il est relativement difficile de se faire comprendre avec l’allemand, l’anglais ou le français.
    • Les restaurations systématiques des centres médiévaux et l’entretien des villages campagnards. La propreté de la voie publique!
    • En ce mois de septembre, un tourisme, surtout local, très important. Les marcheurs et les cyclistes sont très nombreux.
    • Contrairement à ce que nous avions vu il y a une quinzaine d’années, et malgré la recrudescence du nationalisme xénophobe, les « Roms » semblent mieux intégrés. Nous n’avons vu que deux « cités »  habitées par ceux-ci et grouillantes de gamins nus, de remorques poussées ou tirées par des adolescents, des chars de transport de ferraille et autres marchandises de récupération..
  • Pour l’Autriche, c’est essentiellement le tourisme pédestre et les cyclistes, ici aussi, qui a retenu notre attention par son importance..

A bientôt pour un prochain voyage et de nouvelles cartes postales.

SLOVAQUIE CENTRALE

Après un jour de repos à Tatranska Lomnica (13.09.2018), nous gagnons le centre du pays.

14.09.2018 Zuberec

La route 537 nous conduit jusqu’à Liptorsky Hradok avec une petite incursion à Kronska, mais cela n’en valait pas la peine! Zuberec et son musée en plein air, intéressant et bien conçu, nous attend. Nous y passerons une bonne partie de la journée.

Musée en plein air de Zuberec – ferme traditionnelle

Musée en plein air de Zuberec – Salle de classe

Le soir, bivouac au bord du lac Orava (autokemp de Pristor, le plus cher de notre périple, 20 euros).

Lac Orava

 

15.09.2018 Oravsky-Podzamok, Liptovski-Mikulas

Il pleut et nous quittons le lac pour rejoindre Podzamok et son impressionnant château bâti sur un pic vertigineux.

Château d’Orava au-dessus de la rivière du même nom (XIV-XVe)

Visité la station de ski Demanovska Dolina, sans skieur mais très fréquentée par le tourisme local en ce samedi.

Visite guidée de l’ extraordinaire grotte de SLOBODY. Magnifique, mais pas donné (30 euros / 2 personnes et parking).

Grotte de Slobody

Grotte de Slobody

Grotte de Slobody

Le soir, bivouac au col de Certovica. Le vent du nord s’est levé et il fait grand beau!

16.09.2018 Banska-Bystrika, Spania Dolina et Korytnica-Küpele

Nous quittons notre col par un temps radieux. Une tentative sur une piste de montagne malheureusement déjà fermée pour l’hiver nous oblige à rebrousser chemin. Dommage, car c’était la dernière occasion d’éventuellement rencontrer des ours, loups et autres lynx (750 à 1000 ours et 800 loups dans cette région).

Sur la foulée, visite de Spania Dolina, joli village minier avec un cachet spécial, et des sources de Korytnika-Züppele, eau minérale sulfureuse et ferrugineuse, qui font accourir nombre d’adeptes  armés de bouteilles et autres récipients. Le village en lui-même est à l’abandon total et les nombreux spas se déglinguent gentiment, mais les fontaines et autres sources, elles, restent un point d’attraction! Etonnant.

Le village abandonné de Korytnica

 

Le village abandonné de Korytnica

Bivouac dans un pré au-dessus d’un petit lac après une belle journée ensoleillée.

17.09.2018 BANSKA-STIAVNIKA

Aujourd’hui, tournicoti-tournicoton à la recherche d’un camping  pour « regonfler » les batteries du véhicule … et vider les WC. Ce fallacieux espoir nous a emmenés de Ziar à Procuvadlo par une petite route  dans une forêt dense. Peine perdue, l’un était abandonné, l’autre barricadé. Donc retour sur Banska Stiavnika et visite du « Nouveau Château » qui abrite un musée dédié à l’occupation ottomane de la région aux XVIe et XVIIe siècles. Parcouru la ville pentue qui compte de belles façades.

Banska-Stiavnica

Un des lacs réservoir d’énergie pour l’exploitation minière de Banska-Stiavnica

En route, trouvé un moulin à eau transformé en musée (1 euro/pers.). Après la visite, nous posons les pneus dans le parking herbeux du moulin, très joli endroit, où la chienne, genre Leonberg, est venue poser ses culottes devant le bus en signe de bienvenue!

Roue du moulin VODNY MLYN BOHUNICE

Bivouac devant le moulin VODNY MLYN BOHUNICE

 

18.09.2018 PIESTANY

Ce matin: dur réveil! Plus de courant dans la cellule et plus possible de mettre la « navigation » en route. Les batteries ne se rechargent plus. Sollicitation des boîtes à outils et intérêt général des autochtones qui observent à distance les contorsions de « l’électricien de service », voltmètre en main, pour déterminer les causes de l’extinction générale des feux (en fait, le coupleur principal déclenche le système d’alimentation quand la tension est trop basse). Donc, pontage de secours et recherche d’un camping avec bornes électriques. Nous le trouvons à Piestany. Son nom est « Pullman » ce qui est encourageant. Un des plus sympathique « autokemp » du pays, encore ouvert et digne de ce nom.

Sitôt le courant branché, les batteries se rechargent. Demain, jour de repos, surtout qu’il fait grand beau et chaud (plus de 28° dans la journée depuis 4 jours).

 

 

 

 

 

 

SLOVAQUIE ORIENTALE

Deux jours de repos à Tatranska Lomnica, une station été / hiver dans le parc des Hautes Tatras, et une nouvelle carte postale:

07.09.2018 KOSICE

Pris le taxi pour nous rendre dans le centre de Kosice (242’000 habitants). Chauffeur à l’heure précise au rendez-vous (5 euros et des centimes pour quelque 6 km et il viendra nous reprendre dans le courant de l’après-midi).

Visite de la cathédrale Ste Elizabeth, construite entre 1380 et 1508 (gothique flamboyant) où les fidèles en prière sont assez nombreux. Beaux vitraux, dorures à profusion, très fleurie avec des roses blanches qui parfument nos déambulations entre fresques, triptyques, tableaux, autels rutilants et moulures de  pierre, toutes en dentelle.

Promenade dans la vieille ville, agréable car il fait beau et le petit vent qui nous caresse la peau rafraîchit les ardeurs du soleil. Repas sur la terrasse du restaurant « Camelot » (meilleur restaurant de la région selon le « Petit futé » et magnifique filet de bœuf de 250 g. pour 18 euros!).

Achats de souvenirs en bois à ramener en Suisse. Rues peu peuplées où l’on peut traîner à sa guise, peu de touristes, si ce n’est des locaux. Quelques « Jaunets » quand même, mais en tout petit groupe. Jolie vieille ville avec de nombreuses façades restaurées intéressantes, d’autres qui demanderaient un rafraîchissement. Beaucoup de cafés, de tea-rooms et de débits de glaces. Nombreux restaurants pas cher où l’on sert des menus (soupe, plat et dessert) pour 3 à 4 euros!

 

08.09.2018 PARC NATIONAL POLONINY

Brève approche des frontières ukrainienne et polonaise dans cette région ruthène. Grimpette en direction du parc, sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO et visite de deux églises en bois datant des XVIIe et XVIIIe siècles (il y en a plusieurs), rénovées avec l’aide de la Confédération suisse.

Une météo « lourde » durant la journée et de violents orages en fin d’après-midi nous rapatrient dans un autocamp près de Snina.

09.09.2018 SVIDNIK

Excursion dans le NE, au col de Dukliansky, région dans laquelle eut lieu une gigantesque bataille de chars en 1944, où les armées russes et slovaques ont battu les troupes allemandes.180’000 blessés et morts, villages rasés. Chars et canons d’artillerie toujours en position dans les champs au milieu de vaches placides. Très instructif musée à Svidnik sur cet épisode de l’offensive russe dans les Carpates.

Bivouac en pleine nature, par un temps magnifique, au-dessus d’un haras à Pavlosce.

10.09.2018 BARDEJOV

 Descente sur Bardejov (32’000 habitants), petit joyau inscrit au  patrimoine mondial de l’UNESCO. Flâné dans les ruelles, déambulé sur les remparts, visité la basilique et siroté un café (1.30 euro) sur une terrasse en bordure de la magnifique place principale. Enfin trouvé une librairie pour acheter une carte valable de la Slovaquie. La plus belle visite effectuée jusqu’à présent!

11.09.2018 DEDINKY

Par les petites routes, comme nous les aimons, nous avons tournicoté dans le « Paradis slovaque » au sud de Poprad. Parc national depuis 1988 et zone protégée depuis 1964, il est  recouvert de forêts touffues et peuplé de lynx, loups et ours. Ces derniers ne nous ont pas salués. Dommage!

Bivouac dans un autokemp près de Podlesok qui nous offre une bouteille de vin rouge local en guise de bienvenue. Merci.

12.09.2018 SPISSKE PODHRADIE, KEZMAROK et LEVOCA

Journée visite! Magnifique château de Spis, à quelque 15 km à l’E de Levoca. Une belle et majestueuse ruine, un des plus beaux châteaux de Slovaquie. Vieille ville de Levoca. Kezmarok avec son église protestante, tout en bois et sans clou métallique(!), peinte en blanc, sobre et élégante, pouvant accueillir jusqu’à 1’500 personnes et construite pour en imposer aux catholiques.

A bientôt! 

EN SLOVAQUIE

Par un temps exécrable, nous avons traversé l’Autriche et sommes actuellement en Slovaquie pour quelque trois semaines.

De Bratislava à Komarno, la via Danubiana côtoie le fleuve par une route rectiligne, entre digues et canal. Le Danube coule paresseusement en s’étalant sur une grande largeur, poussant doucement les nombreuses péniches lourdement chargées. L’autre rive des flots est hongroise, le Danube faisant frontière.

Les routes du sud de la Slovaquie, entre Komarno et Kosice, qu’elles soient principales ou secondaires, traversent des champs immenses à perte de vue. En septembre, il reste encore le maïs et les tournesols à récolter. Les autres cultures ont été prélevées, le sol labouré et ressemé, laissant une belle terre noire préparant les récoltes futures. C’est un prélude aux vastes plaines de l’Ukraine, qui borde la Slovaquie à l’est. Peu ou prou de vaches, moutons ou chèvres. Tout est pour le grain, pas de place pour les pâturages!

Quelques photos des premiers bivouacs et visites:

Premier bivouac (31.08.2018) au col de la Fluela à 2700m. 
Au bord du Danube
Bivouac au pied du château de Salgotarjan (le parc est en Hongrie et le château en Slovaquie)
Château de Salgotarjan et premier jour de beau temps
Château de Salgotarjan.
Village de Salgotarjan au pied du château
Visites des extraordinaires grottes de Domica.

(Si nécessaire, commentaires en fond de page « QUOI DE NEUF »)

ROUTE DES GRANDES ALPES et AUTRES

Nous n’avions rien publié lors de notre escapade dans les Alpes franco – italiennes, fin juin – début juillet, hormis le tracé, les bivouacs et les 34 cols sur notre page « Voyages et tracés ».

Quelques extraits du journal de bord tenu par Micheline accompagnés de quelques photos des bivouacs que nous avons aimés:

Lundi 26 juin 2017

… . A partir de là, l’énigme des déviations est revenue se manifester. Comme lors de nos vacances précédentes (Bretagne), nous avons pu constater que la précision des panneaux jaunes confine à la disette. Après quelques kilomètres d’errance, nous avons enfin pu rejoindre le Praz de Lys. Notre intention était de « loger » sur un terrain de France-Passion et de manger au restaurant des « Bons fromages ». Mais hélas, cochons, moutons et chien en liberté nous ont fait poursuivre notre route (Gamma, notre BA, n’est pas étranger à cette décision).  …

46.16316, 6.56885 – En redescendant de Praz de Lys sur Sommand

Mardi 27 juin 2017

Il a plu toute la nuit. Étapes de cols (Reposoir, Colombière, Grand-Bornand, Aravis et Saisies). Le chauffeur en a plein les bras. Arrêt à Bourg-St-Maurice (ACSI 2122) après avoir renoncé au gîte de France-Passion (73270), en raison de l’encombrement du parking  et de son occupation par des motos et des voitures. …

Mercredi 28 juin 2017

Achat de livres, en prévision de la pluie annoncée. Étape: Tignes, Val d’Isère, col de l’Iseran, Lanslebourg, Modane, St-Michel-de-Maurienne, col du Télégraphe, Valloire. Bivouac à la sortie de cette localité sur la route du col du Galibier où nous avions déjà pris nos quartiers antérieurement avec Jo et J.-C. Météo: alternance de soleil et de pluies orageuses.

45.10915, 6.42424 – Au-dessus de Valloire sur la route du col du Galibier

Jeudi 29 juin 2017

Itinéraire: Valloire, cols du Galibier et du Lautaret, Monetier-Les-Bains, Briançon, col de l’Izoard, Aiguilles, Guillestre, Vars, col de Vars, Fort de Tournoux où nous posons les pneus sur le parking du Fort, vide et plat, celui-ci n’ouvrant que le 10 juillet prochain. La vallée de la Guil est absolument sauvage, et la rivière aux eaux tumultueuses et turquoises attire les amateurs de kayak. Une chance encore, le col de l’Izoard est annoncé fermé le 1er juillet prochain, réservé aux seuls cyclistes! Météo: brèves alternances de soleil et longues de pluie.

44.46591, 6.75422 – Au-dessous du fort de Tournoux

 Vendredi 30 juin et samedi 1er juillet 2017

Après une nuit tranquille sur le parking du fort, nous reprenons la route et affrontons quelques contrariétés. Nous pensions aller à la cime de la Bonette, mais un éboulement a coupé la route; nous pensions visiter le Vallon des Sagnes, mais les barrières à neige n’étaient pas encore levées! Alors nous avons opté pour le col d’Allos. La route est sinueuse, étroite, paradis des vélos et des motos, évidemment. Quelques sueurs froides dans les virages que les motards coupent allègrement. Repli sur le camping  « Loisirs de l’Ubaye » immense et … quasiment vide. Restaurant ouvert le soir! Petit vent frais, nuages épars et … agréable soleil.

Dimanche 2 juillet 2017

Grande étape de quelque 65 km: Barcelonette, col de la Cayole et bivouac le long du Var, près de Guillaumes. Beau et chaud.

44.11491, 6.80931 – En descendant du col de la Cayole avant Guillaumes

Lundi 3 juillet 2017

Après Guillaumes, gorges de Daluis, impressionnant canyon dans les tons roses, magnifique cité Vauban d’Entrevaux, gorges de Cians, col de la Couillole, col St-Martin et, enfin, trouvé un bivouac au-dessus du col de Turini. Chaud, chaud et beau.

43.98265, 7.3876 – Au-dessus du col de Turini

Mardi 4 juillet 2017

Longue étape aujourd’hui: Turini, Peira Cava, Lucéran, Escarène, col de Brans, Sospel, Giandola, Fontan, Tende (col fermé, tunnel en chantier), Cuneo/ITA, Vinando/ITA et sauvage col de la Lombarde. Trouvé un magnifique bivouac quelques kilomètres sous le col, côté italien sur le « toit » d’un fort abandonné. Ce soir, les marmottes nous sifflent leur sérénade. Beau et chaud.

A l’Escarène,  nous voulions dire un bonjour à Jean-Claude Brosset qui nous avait fait découvrir le Sahara algérien en 1985, mais pas trouvé. Aurait remis son resto il y a quelque 30 ans!

44.23813, 7.11279 – Sur le « toit » d’un ancien fort avant le col de la Lombarde

Mercredi 5 juillet 2017

Magnifique étape aujourd’hui! Après avoir quitté à regret notre douillet bivouac, sous les mélèzes et sur le fort, nous avons continué sur le dernier tronçon qui nous séparait du col de la Lombarde et avons crapahuté jusqu’au sommet. Paysages grandioses, panorama immense, puis suivi la vallée de la Tinée et la montée du col de la Bonette, entre-temps déblayé, et plus haute route d’Europe, 2803 m, dans des paysages presque afghans. Descente sur Barcelonnette. Toujours beau, agréable en montagne, étouffant en plaine.

Jeudi 6 juillet 2017

Etape de plaine et de « civilisation » aujourd’hui, crochet au pied de la Barre des Écrins (…). Entre-deux, gravi le petit col de Pontis où nous avons été copieusement méprisés par les cyclistes qui renâclaient à partager la route! Leur appartenait-elle? Il semblerait, à en juger par les insultes, les grimaces et les doigts d’honneur! Bivouac dans un joli camping de montagne mais plein comme un oeuf. Très grand beau.

Vendredi 7 juillet 2017

Retour sur Argentière, puis grimpette sur Briançon, col du Lautaret, Bourg d’Oisans, col du Glandon, col de la Madeleine pour trouver, enfin, un bivouac de rêve  au bord d’une route de montagne, près d’une cabane forestière. Panorama assuré. Beau et chaud.

45.48332, 6.41221 – Une magnifique terrasse à côté d’une maison forestière en descendant du col de la Madeleine

Samedi 8 et dimanche 9 juillet 2017

Remontée sur Albertville, Beaufort, Bourg-St-Maurice, col du Petit-St-Bernard, Courmayeur/ITA et Val Ferret où nous trouvons refuge dans le petit camping de Tronchey, tout en terrasse, peu occupé et agréable. Polenta et coniglio le soir au resto. Pluie drue.

45.84059, 7.00154 – Camping de montagne dans le Val Ferret italien sous les Grandes Jorasses

Lundi 10 juillet 2017

Tunnel du Mont-Blanc, cols des Montets et de la Foclaz, et … « at home ».

RETOUR PAR LES PETITES ROUTES DU CENTRE

Avant de rentrer, trois jours de repos dans le sympathique camping des Dunes, presque vide, au bord de la plage de Kersaux à côté du sauvage Rocher du Goudoul. Magnifique! Petite croque sympa et savoureuse dans un minuscule restaurant du port de La Guilvinec (La Bisquine).

Plage de Kersaux

04.05.2017

Aujourd’hui, relativement longue étape pour rejoindre la presqu’île de Noirmoutier. Découverte, par hasard, d’un réseau d’aires pour camping-car (www.camping-car-park.com). Quelques difficultés à obtenir le sésame d’entrée, mais superbe endroit (La Barre de Monts-La Grande Côte) surtout lorsque l’on est seul sous les pins.

05/06.05.2017

Temps maussade lors de la visite de la presqu’île de Noirmoutier et descente le long de la côte jusqu’aux Sables-d’Olonne.

Repli sur l’intérieur en direction de La-Roche-sur-Yon. A partir d’ici, et pour les prochaines étapes, nous traversons de très beaux paysages dans la verdure, mais zone sinistrée. Usines, ateliers, commerces de gros, tout est fermé, à louer ou à vendre le long de la route. Bressuire, où la gare est désaffectée et les trains à l’abandon. Même l’église semble en veille.

07/08.05.2017

Repris nos errances en direction de Châteauroux. La France est triste. Les élections présidentielles n’animent pas les abords des mairies. Juste quelques affiches, parfois déchirées, des candidats à l’élection du roi, pardon, du président.

Bourges, Sancerre, Cosne-Cours-sur-Loire, St-Sauveur pour trouver porte close au camping choisi malgré qu’il soit mentionné comme ouvert. Le suivant, dans une autre localité, est tenu par un gérant à l’accent très british qui s’exprime très approximativement en français! Le restaurant, ses trois boys anglais, gays; le cuistot, tout de blanc vêtu, et deux gazelles qui sautillent de table en table comme ces danseuses de boîte à musique. Et quand les Anglais font de la cuisine française, c’est du congelé et du précuit. Le vin, encore heureux, était français. Mais qu’elles sont gentilles, serviables et souriantes ces trois donzelles. Nous y avons passé une excellente soirée.

09.05.2017

Le lendemain, plus sérieusement, nous avons visité la basilique de Vézelay, important lieu de pélerinage sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle (XIIe). Elle est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

L’unique tour de la basilique (la deuxième ne fut jamais construite)

La nef romane et l’élévation du chœur de la basilique

Bien que  le choeur et le transept soient gothiques, le style dominant de l’ensemble est roman.

La crypte (XIe – XIIe siècles)

A visiter absolument hors saison et des hordes touristiques!

10.05.2017

Nous nous étions promis, à l’aller, de nous arrêter une nouvelle fois dans le Parc naturel régional du Morvan en Bourgogne – Franche-Comté, créé en 1970, regroupant 117 communes et à cheval sur quatre départements. Le Morvan, c’est aussi une terre de résistance. Nous y avons visité le musée de la Résistance, le mémorial de Dun-les-Places et quelques sites des Chemins de mémoire (http://www.museeresistancemorvan.fr).

Le soir, bivouac au bord du canal de la Marne à la Saône, où la maison de l’éclusier nous accueille sur son terrain (La P’tite Fringale – https://www.france-passion.com) et son restaurant simple, copieux, prix modeste, accueil sympa et volubile!

A bientôt

LES PETITES ROUTES EN BRETAGNE

Après une journée de repos … en attendant que la pluie cesse, nous rejoignons la Manche pour suivre les petites routes côtières dans le sens antihoraire. Il fait beau mais avec un vent du N très frais. Il nous accompagnera durant une semaine.

26.04.2017

Près de Sarzeau, les « restes » particulièrement bien rénovés du Château de Suscinio (XIIIe), résidence d’été des ducs de Bretagne, dans un site particulièrement sauvage. C’est la marée qui remplissait les fossés! 

Château de Suscinio

Fossés du château de Suscinio

Au centre, près de Mur-de-Bretagne, le sinueux lac de Guerlédan formé par la retenue des eaux du Blavet. Un site magnifique.

Lac de barrage de Guerlédan

27.04.2017

La côte de la Manche est ne nous laissera pas indifférents. Très peu de tourisme, surtout local, quelques Hollandais. Des paysages magnifiques. Du granit rose partout.

En face de l’île de Bréhat

28.04.2017

Le temps est maussade, embruns, grains et grêle. Une éclaircie nous permet de visiter le Cairn (monument de pierres recouvrant des sépultures) de Barnénez à Plouezoc’h récemment découvert. Construit entre 4’500 et 3’900 avant J.-C., c’est le plus grand mausolée d’Europe (75 m de long et 28 m de large). Il abrite onze chambres funéraires et se compose de deux monuments d’âges différents. Connu et signalé comme tumulus depuis 1850, il est racheté en 1954 par un entrepreneur de travaux publics et sert de carrière (!).  Mais la communauté scientifique se mobilise pour sa sauvegarde et les fouilles se succèdent de 1955 à 1968. En 1959, André Malraux qualifie cet énorme massif de pierres de « Parthénon mégalithique ».

Cairn de Barnénez

Cairn de Barnénez (détail)

Entrée murée d’une tombe

29.04.2017

Petite étape le long des Abers jusqu’à Portsall. Jolis estuaires qu’il faut chaque fois contourner ce qui nous fait tournicoter. Repas dans un resto sympa du port et bivouac dans le camping municipal fermé (abandonné?) mais accessible. Seuls au monde, au milieu de nulle part, dans les dunes herbeuses et le soleil. Le plus beau bivouac du voyage.

Portsall

30.04.2017

Pluie abondante ce matin, au moment de plier le camp, évidem-ment. Nous poursuivons sur les petites routes côtières jusq’à Brest où l’on visite « Océanopolis » et ses aquariums et bassins géants. Bien documenté et très intéressant. Comme c’est dimanche et qu’il pleut … il y a foule. Dommage pour nous.

01.05.2017

Comme d’habitude, pluie et grêle au moment de charger le camion. Continué nos virages et contours le long de la côte, Pointe de Penhir et son mignon village de Camaret, sa plage de sable et ses boutiques et bistrots. Puis Pointe aux Espagnols, en face de Brest, fortifiée à l’origine par les Ibères.

Camaret

Pen Ar Créac’h

Difficile  de ne pas visiter la Pointe du Raz, extrême W de la Bretagne.

Pointe du Raz

02 – 03.05.2017

Repos dans un camping « vide » (Grande Plage) situé directement au bord d’une plage de rêve après une petite croque sympa et savoureuse dans un minuscule restaurant du port de Guilvinec. Il fait beau, chaud avec un vent léger.

À bientôt.