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ÉDIMBOURG ET SON MILITARY TATTOO

Le premier « Royal Edimburgh Military Tattoo » s’est déroulé sur l’esplanade du château d’Édimbourg en 1950. Depuis lors, il a attiré quelque 14 millions de visiteurs, en moyenne 220’000 chaque année, dont 20 % d’Écossais, 30 % du Royaume-uni et le reste d’autres pays. Il est retransmis par les chaînes TV de 40 pays avec quelque 100’000’000 de spectateurs ! 1’200 acteurs provenant de 48 pays, en moyenne, y prennent part. Cette année, les spectacles ont été présentés du 4 au 27 août !

Les prix des tickets d’entrée varient de £25 à £300 (£29 à £300 les vendredis et samedis). Tous les bénéfices sont reversés à des œuvres d’entraide et sociales des armées britanniques. L’apport économique pour la ville d’Édimbourg et la région est considérable.

Même si le programme proposé cette année n’était pas particulièrement riche (hormis les armées US, Népalaise et Jordanienne, il manquait de nombreux corps de musique étrangers), le spectacle était grandiose. Quasiment tous les grands corps de musique et danseurs des formations britanniques étaient présents.

Nous y avons pris beaucoup de plaisir. Quelques photos …

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Guard of Honour, 1st Battalion Scots Guard
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La Police Militaire assure la sécurité du spectacle
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The Band of Her Majesty’s Royal Marines Scotland

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The Tattoo Highland Dancers
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The Imps Motorcycle Display Team
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The Band and Bugles of The Rifles
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The Band and Bugles of The Rifles
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The Jordan Armed Forces
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The Jordan Armed Forces
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The Jordan Armed Forces
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The US Army Europe Band and Chorus

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syrie – jordanie, Nendaz

N 46.10596° / E 007.30073° alt 1’243m. Grand beau et frais. 13’211 km pacourus.

 

Nous voilà de retour au bercail, apparemment sans aucun problème de santé ou mécanique; la tête pleine de souvenirs  que nous digérerons tranquillement avant de préparer le prochain voyage.

Malgré les inondations dans les Balkans et un énorme trafic de poids lourds (une seule colonne de la frontière turque aux environs de Milan; pour ma part, du jamais vu!) vraisemblablement en raison de la fin de l’année, le trajet s’est déroulé sans difficulté. Des bivouacs, comme ne nous les aimons pas, au milieu des camions et du bruit des compresseurs. Nous avons quand même dormi … par petites étapes!

Ces prochains jours, nous publierons l’album photos de ce voyage avec un lien dans la page photothèque. Vous serez avisés par un message.

A bientôt

 

Syrie – Jordanie, Damas

N 33.55291° / E 036.34599° alt 729m. Grand beau, températures diurne 25°- 30° et nocturne 10°- 12° très agréables. 8046 km parcourus.

Nous vous avions abandonnés au parc national de Dibben au NW d’Amman en Jordanie. En fait, nous vous abandonnons souvent surtout en raison du manque de possibilités de transmettre les messages par GPRS (les opérateurs téléphoniques et certains de leurs relais ne disposent pas tous de cette technique) ou WEB (trouver un point WIFI ou un café internet, quand ils existent, relève d’une expédition).

De Dibben, nous sommes redescendus au bord de la Mer Morte (nous ne y sommes pas baignés et Hyksos non plus; vraiment trop salé avec 31% de NaCl). avant de remonter la Vallée du Jourdain (très nombreux « check points » militaires) en visitant la plupart des sites chrétiens de cette région et d’autres. Dans l’ordre …

Mont Nebo: (lisez bien, c’est pas tous les jours que je cite la bible) « Va sur les montagnes des Abarim, dans le pays de Moab, en face de la ville de Jéricho. Monte au sommet du Mont Nebo et regarde le pays de Canaan, que je vais donner en partage au Israélites. Ensuite, sur cette montagne où tu seras monté, tu mourras pour rejoindre tes ancêtres » (Deutéronome, XXXII, 49-50). C’est donc ici que Moïse aurait aperçu la Terre promise et c’est ici qu’il mourut et fut enterré à l’âge de 120 ans. Aujourd’hui, il ne reste qu’une basilique (en rénovation) entretenue par des moines franciscains et où aboutissent de nombreux pélerinages musulmans, juifs et chrétiens venant de Jérusalem.

Le Mont Nebo offre une vue magnifique sur les terres bibliques. Nous y avons établi notre bivouac journalier à proximité des camps bédouins, malheureusement, dans une tempête de sable nocturne dont Hyksos se souviendra!

Plage d’Amman sur la Mer Morte: C’est ici que les indigènes et les touristes se baignent … dans les piscines des grands hôtels (Möwenpick, etc), se prélassent sur la plage (petite!) et dans les hammams. Rien d’intéressant pour nous même si nous avons quand même voulu voir!

Al-Maghtas (Béthanie-du-Jourdain): (c’est la deuxième fois) « Puis Jésus vint de Galilée jusqu’au Jourdain pour y être baptisé par Jean » (Matthieu, III, 13) et « Ceci eut lieu à Béthanie-du-Jourdain, où Jean donnait le baptème » (Jean, I, 28). C’est bien ici que les archéologues ont déterminé le lieu où Jésus reçut le baptème et où furent établis les fondements du christianisme.

Sous les regards concupiscents des gardes-frontières jordaniens d’un côté, et israéliens de l’autre (ce doivent être les tours de garde les plus demandés des deux armées), à cinq mètres l’un de l’autre, des femmes nues sous une chemise transparente s’immergent dans les eaux nauséabondes et polluées du Jourdain. D’autres remplissent des bouteilles de plastic avec la même eau et s’aspergent, on devrait dire « s’auto-baptisent », avec moult signes de croix; d’autres encore, plus craintifs aux bactéries (surtout du côté israélien), trempent un bout d’un doigt dans l’eau sale et s’interrogent sur les valeurs des rites chrétiens. Nous, nous avons, discrètement, bien rigolé!

Umm Qais (Gadara): (c’est la troisième et dernière fois pour aujourd’hui) « Lorsqu’il fut à l’autre bord, dans le pays des Gadaréniens, deux démoniaques, sortant des sépulcres, vinrent au-devant de lui (Jésus). Ils étaient si furieux que personne n’osait passer par là. Et voici, ils s’écrièrent: Qu’y a-t-il entre nous et toi, Fils de Dieu? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le temps? Il y avait loin d’eux un grand troupeau de pourceaux. Il leur dit: Allez! Ils sortirent, et entrèrent dans les pourceaux. Et voici, tout le troupeau se précipita des pentes escarpées dans la mer, et ils périrent dans les eaux » (Matthieu VIII, 28-32).

Gadara, à l’extrème NW de la Jordanie est une cité de la Décapole romaine. Ruines intéressantes en cours de fouilles et, surtout, avec peu de touristes. C’est aussi une extraordinaire vue panoramique sur le plateau du Golan (SYR) occupé par Israël et le lac de Tibériade (mer de Galilée). On dit que les Palestiniens réfugiés en Jordanie viennent ici en pèlerinage pour contempler leur ancienne patrie.

Nous avons pu passer une très agréable nuit, avec l’accord de la police touristique, dans les ruines même de la cité.

Un jour pour passer la frontière Jordano-syrienne (quelle galère!) et un bivouac devant une maison au bord de la nationale qui conduit de Dera à Damas et où les propriétaires se sont empressés de nous offrir leur aide et l’hospitalité, le café et, un peu plus tard, le thé fumant. Très généreux ces Syriens!

A Damas, il y a un « camping » ou nous nous sommes arrêtés pour deux jours. Hier soir, la première « vraie » douche depuis que nous sommes au Proche-Orient nous a requinqués.

A bientôt!

Mémorial du Mont Nebo

 

Möwenpick de la plage d’Amman

 

… devant les nouvelles baptisées

 

Le garde-frontière JOR en pâmoison …

 

Le même « cirque », mais mieux organisé, côté israélien
Bivouac dans les ruines de Gadara
Plateau du Golan
Musée du Gadara

 

Les fruits de la vallée du Jourdain (Irbid)

 

syrie-jordanie, jerash (pn de dibben)

N 32.24787° / E 035.82337° alt 738m. Grand beau, températures diurne 21°- 26° et nocturne 10°- 15°. Le soleil se couche vers 16h45. 7429 km parcourus.

D’Aqaba, nous avons roulé notre bosse et notre carrosse jusqu’à Petra. C’est beau, c’est cher et même très cher (50 Dinars Jordaniens soit environ 80 CHF par personne l’entrée: arnaque touristique officielle) et c’est surpeuplé! Parmi les touristes se trouvaient des visiteurs venus de Taïwan… C’est dire que Petra agit comme un aimant.

Fuyant la démesure, nous nous sommes dirigés sur les rives de la Mer Morte. Pour être morte, elle est bien défunte et son niveau baisse tous les jours par évaporation et manque d’apport d’eau. C’est aussi le point le plus bas du globe: -408m avec une profondeur de quelque 400m! Des plages rongées par le sel, des eaux glauques, visqueuses et livides qui ne donnent pas envie d’y tremper le petit doigt. Elle nous est apparue très biblique et nous a rappelé la femme de Loth! Surtout que nous venions de traverser les anciens villages de Sodome et Gomorrhe près d’Al Karak.

Ensuite Madaba, où nous sommes accueillis par d’innonbrables blatèrements et bêlements en raison du marché aux chameaux et, surtout, aux moutons. Très haut en couleurs et très odorifère.

De là, Amman et sa circulation chaotique dans le concert des klaxons, les « touchettes » entre véhicules où personne ne s’arrête, les giratoires, quand ils existent, roulés en contre-sens, ânes et chameaux sur les voies rapides, marchands de tomates installés au centre de la chaussée, chacun essayant de se faufiler entre deux véhicules si un chauffeur laisse plus d’un mètre avec le précédant et après avoir dépassé par la droite. Ouf, après trois heures de cette sarabande, nous étions de « l’autre côté » et sans cabot!

Puis Jerash, anciennement Gerasa, fondée par Alexandre le Grand mais bien vite devenue romaine. Magnifique à couper le souffle (nous y étions ce matin avant 7 heures), sogneusement rénovée, toujours en cours de fouillles, bien entretenue et très étendue. Plus beau que Palmyre, Ephèse ou Delphes. Aussi grandiose que Leptis Magna en Lybie. Presque mieux que Petra.

Cette semaine, c’est la « fête du mouton » jours fériés (où l’on fête le hadj / retour des pélerins de la Mecque) qui endimanche les femmes, qui favorise les pique-niques ou peuple les rues tout en fermant les souks, nous avons opté pour le calme du parc national de Dibben, où l’on nous a autorisés à bivouaquer dans une forêt de pins maritimes afin de reposer nos poumons des émanations de gaz de voitures et d’autres provenances. C’est le Moyen Orient! On avait presque oublié le parfum de l’air frais!

Demain, nous visiterons encore la vallée du Jourdain, frontière avec Israël avant de retrouver la Syrie dans quelques jours.

A bientôt.

Les classiques de Petra (sortie du Sik)
Trésor d’Al Khazneh (Petra)
La Mer Morte à 16h30
Les moutons sont à vendre après le Hadj (retour de la Mecque)
Site de Jerash, porte d’Hadrien
Site de Jerash, Forum

SYRIE-JORDANIE, AQABA SUR LA MER ROUGE

N 29.42442° / E 034.97573° alt 25m. Grand beau, températures diurne 34°- 38° et nocturne 25°- 29°. Venteux à souhait. 6654 km parcourus.

Même si les liaisons SAT et GSM sont toujours à disposition pour la « parlote », la transmission de données et, notamment, d’images ne sont pas toujours possibles. Loin de là! Quelques fois, le texte « passe » mais les images sont bloquées, d’autres fois rien ne passe. Les réseaux sont très lents. Il faudra donc patienter pour voir les images.
 

Depuis deux jours, nous bivouaquons sur la place de parc d’un centre de plongée à deux cents mètres des magnifiques plages de sable fin entre Aqaba et la frontière saoudienne au bord de la Mer Rouge. Douches, WC et une petite piscine sous les palmiers sont à disposition. De quoi vivre heureux, se reposer et faire quelques travaux de maintenance.

30 et 31 octobre: après avoir visité Palmyra/Syrie de long en large et à plusieurs reprises (en recherchant la lumière idoine pour les photos), après nous être extasiés sur les travaux gigantesques et l’esthétique architecture de l’impétueuse Zénobie, après avoir encore apprécié le confort relatif de deux nuits à l’hôtel, nous avons repris les routes syriennes. Notre intention était de prendre une piste à travers le désert de pierraille et de rejoindre le sud du pays. La police nous ayant opposé son véto, c’est donc par une petite route secondaire que nous avons rejoint Shahba. Visite de la ville, et de ses ruines, toutes construites de basalte noir. Les habitants vivent au milieu des vestiges, tirant parti là d’un mur, ici des blocs de basaltes descellés, ou ailleurs de maisons encore debout. A l’inverse d’autres sites, Philippopolis (fondée par un officier d’Alexandre le Grand), devenue Shahba, se visite avec la population et dans le brouhaha des souks, des passants et de la circulation. Visite ensuite du sérail de Qanawat (où se sont célébrées les noces de Canaa que relate la bible), et où, miracle en pays musulman, l’on trouve du vin. Il faut dire que la région est druze. Puis ce fut Bosra, qui nous a offert une grande surprise: un amphitheâtre romain absolument intact, en basalte également. C’est le premier matériau de la région où les volcans ont noirci le paysage.
 

4 novembre: passé la frontière jordanienne et quitté, moyennant finances toujours, la Syrie (700 USD de taxes diverses pour entrer et sortir de ce pays et il faudra repayer lors de notre retour)! Nous avons pris la route qui mène à l’est du côté de l’Iraq. Hospitalité bédouine avec présentation de la famille et thé le soir, thé et pain frais, encore chaud, le matin. Vu également le petit lac Burqu (prononcer BRQA … c’est pas facile quand on demande son chemin!) toujours en eau et en plein désert. Il abrite des colonies modestes d’oiseaux et tous les mamifères du désert. Un magnifique bivouac. Sur la route d’Aqaba, nous avons retrouvé nos amis zuricois et leur Landcruiser. Comme ils connaissaient déjà la région, ils nous ont proposé d’entrer dans le Wadi Rum par la « Laurence Road » (Laurence d’Arabie, vous connaissez?), une piste du désert où il faut être à deux véhicules et qui évite les lieux touristiques. C’était aussi l’occasion de faire « goûter » le vrai sable, le fech-fech et les dunes à notre carrosse. Et bien, une fois les pneumatiques en basse pression, il s’en est tiré comme un seigneur! Il a même été capable de sortir le Landcruiser de son plantage!

Ensemble, nous campons à Aqaba. Demain nous repartirons pour le Nord visiter Petra et eux, une fois reçu un nouveau réchaud à essence commandé en Europe et envoyé par DHL, traverseront l’Egypte et poursuivront – seuls – leur périple à travers l’Afrique jusqu’au Cap. Ils seront de retour en Suisse l’été prochain.
 

A bientôt.

PS: Cette après-midi, je tenterai une nouvelle fois de mettre quelques photos sur les messages du blogue. Mais …
 

 

L’Euphrate

Château du désert

Bivouac au bord de l’Euphrate

Château du désert dans la Vallée de l’Euphrate

Palmyra
Palmyra (à gauche la cité moderne, à droite la cité antique devant la palmeraie
Les noces de Canaa
Chez les Druzes

Qsar romain du lac Burqu
Bivouac au Lac Burqu
Lac Burqu
Amphithéatre de Bosra
Fresque dans un Château du Désert (14e s.)
Dans le Wadi Rum

Machine à laver à Aqaba

Repos à Aqaba


SYRIE-JORDANIE, Palmyre dans la steppe syrienne

N 34.55539 E 038.27570 alt. 419 m et 4808 km parcourus.

Beau temps, 22 à 25°, 12 à14° la nuit.

Après trois heures de palabres à la frontière turco-syrienne et trois cent cinquante dollars US, nous voilà dans un pays très accueillant et si riche en témoignages du passé.

Durant une semaine, nous avons longé la vallée de l’Euphrate et visité moult forteresses tout aussi imposantes les unes que les autres. Qual at Najim (forteresse arabe), Qualaat Jaber (seldjoukide, puis arabe et point de résistance aux croisades), Rassafé (byzantine et romaine jusqu’au moyen-âge, très renommée pour ses pélerinages chrétiens), Quasr al Hayr al Sharqi (château omeyyade du désert).

Depuis deux jours, nous admirons cette merveille du désert, site romain sur lequel régna l’impétueuse reine Zénobie.

Demain, nous prendrons la piste à travers le désert de sable pour atteindre la frontière jordanienne dans trois à quatre jours.

PS: Après les problèmes de géolocalisation, … problèmes de transmission photos (??).

SYRIE – JORDANIE, une semaine plus tard …

Dernier bivouac en Turquie et 3’484 km parcourus depuis Nendaz: N36.80871° – E036.99735 – 486m

Grand beau, sec et pleine lune, 24° (20h15)

Nous sommes, en ligne droite, à moins de 3 km de la frontière turco-syrienne et à quelques km de Kilis dans une petite clairière de pins sur une hauteur. Il fait bon.

Les conditions météo étaient désagréables, spécialement entre Venise et Sofia où il a plu sans discontinuer. Le brouillard nous a ensuite accompagnés pour la traversée de la Bulgarie et de l’Anatolie.

Nous avions décidé de rallier Kilis le plus rapidement possible. Il quand même fallu sept étapes de quelque cinq cents km journaliers en très grande partie sur autoroute.

Demain, en Syrie, nous nous dirigerons vers l’E sur les bord de l’Euphrate.

PS: Nous avons des problèmes avec le service anglais GEONIX/THURAYA qui gère la géolocalisation. Si tout a très bien fonctionné ces dernières années, ce n’est pas le cas pour ce voyage (les WP journaliers ne s’affichent pas!). Nous n’envoyons donc plus nos positions journalières de bivouac.

C’EST PRESQUE PARTI …

Il pleut ce soir à Nendaz. La neige n’est pas loin. Le véhicule est chargé ou presque et, demain matin, c’est le départ par le col du Simplon (les chaînes à neige seront-elles nécessaires?).

Sur les deux photos ci-dessous, le trajet prévu. Inch Allah!

A bientôt.

La partie européenne et …
… le Moyen-Orient